Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 17:28

Peut-être est-ce les temps qui font cela, peut-être est-ce le souvenir de Guy Fawkes ou peut-être est-ce simplement mon âme de "pourfendeur des sports" et de "défenseur de la vilainie" qui me pousse à crier haut et fort mon indigniation et ma rebellitude inimaginaux... Quoi qu'il en soit, je suis ici pour vous dénoncer une injustice qui n'a que trop duré, mes frères et soeurs, et cette injustice, c'est la dévalorisation du processus créatif !

 

En effet, sous prétexte que la création est taxée de loisir, il n'y a aucune raison de la prendre au sérieux. Bien évidemment, personne ne lit un essai politique ou ne prend des cours de médecine parce qu'il aime ça et que c'est un moyen d'occuper son temps, tout comme le fait de faire du théâtre. Nooooooooooon ! Si quelqu'un suit des cours d'économie ou lit la biographie de Louis Pasteur, c'est uniquement sous la contrainte et parce qu'il faut faire un métier sérieux. Et qui dit métier sérieux, dit développer sa capacité monomaniaque à se documenter et apprendre tout ce qui est en rapport avec le dit-métier... Après, il y a les loisirs comme concevoir un meuble, écrire une pièce de théâtre, comprendre une sous-culture pour la confronter avec la culture dans laquelle elle évolue, apprendre une langue, faire des maquettes...

Personne ne se dit que s'il existe des gens qui prennent la politique ou l'économie comme un loisir pour agrémenter la culture générale, il existe probablement des gens qui prennent l'actorat, l'architecture d'intérieur, le graphisme, etc, comme un métier sérieux?

 

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En effet, lorsque vous écoutez le discours de tous ces gens faisant des études "sérieuses" en véto, en droit, en sciences pô, en chimie, ils vous diront qu'ils ont passé des heuuuuuuuures sur leur dissert de 3 pages : "tu te rends comptes, j'y ai passé la journée!" et pour leur session d'exam, pour les plus sérieux, ils bosseront à fond le mois les précédant. Par contre, il est impossible selon les gens ayant ce mode de pensées (qu'ils soient encore aux études ou non!), qu'une personne avec des études ou un métier dit artistique puisse faire autre chose que glander, s'amuser et de temps en temps pondre un truc que "tout le monde peut faire"...

Pourtant lorsque je fais le calcul, il y a peu de gens "sérieux" qui pourront m'affirmer qu'ils passent autant d'heures à bosser chaque semaine sur leur projet. Avec vous, je vais faire un petit récapitulatif de mon premier semestre.

Etant en cours du soir, je n'ai que 12h environ de cours par semaine. En France, vous me direz "les cours du jour, c'est pas beaucoup plus", en Belgique, ça tourne autour des 20h et en école d'arts, vous avez plutôt 35h. Seulement, une fois que vous avez fini vos cours, pour les plus sérieux d'entre vous, vous bossez encore chez vous une bonne heure le soir, voire deux, que ce soit en France ou en Belgique. Mais lorsqu'on est en école d'arts, le boulot à faire chez vous est bien plus important.

 

Le semestre dernier j'avais croquis, dessin technique, formes et couleurs, et histoire de l'art :

 

- en croquis, en plus des cours où la prof nous explique un peu de théorie et nous fait faire de la pratique, il y a les dessins à finir chez soi... souvent, ils prennent plusieurs heures. Et puis il y avait aussi le gros projet à faire : une reproduction A4 d'une oeuvre de Eischer en noir et blanc. Lorsque vous vous appliquez sur ce dessin, vous tournez facilement autour des 24h de boulot ;

 

-en dessin technique, c'était encore plus drôle. 17 dessins à rendre ! Vous vous dites faciles de faire des plans 3 vues et des perspectives cavalières, c'est à porter de tout le monde et ça se fait vite. Seulement voilà, il faut aussi les faire à l'encre, pas le droit de ratures donc, sinon, on recommence. Et pour informations, un seul dessin technique, c'est 3h de réflexion, de brouillon et mise en page au crayon, et 1h de mise à l'encre (si tout se passe bien) puis une bonne dizaine de minutes pour tout gommer sans tout arracher après avoir laisser sécher. Donc pour ceux qui font des études sérieuses, 17 x 4, ça vous donne combien d'heures ?

 

- en formes et couleurs, les plus fermés d'esprit diront que ce sont les heures récréations, on s'amuse, on rigole, on fait du découpage... mais concrètement, ça donne quoi ? Pour le projet des 7 cubes, il y a les 3 premiers où il faut d'abord réfléchir à une idée originale de création, aux méthodes et aux matériaux nécessaires, puis il y a l'application ; pour les 4 cubes dont le matériau est choisi par la prof, il faut réfléchir à garder les mesures correctes tout en ayant des arêtes fines, presque invisibles, alors vous faites ça comment avec du calque transparent ou du carton-plume et du balsa d'une épaisseur de 3mm ? Au final, vous vous retrouvez facilement avec 10h pour faire les 3 premiers et au moins autant pour faire les 4 autres en plus des heures de cours, et puis, il y a la maquette d'arbre, 10h de réflexions, de recherches, et d'applications, et mon préféré : la maquette d'une reproduction de chaise d'un grand designer, 30h de réflexions, calculs de réduction, mise en place du matériel, et applications comprises, avec en ce qui me concerne, l'aide d'une deuxième paire de mains, sinon, je ne sais pas comment j'aurais fait.

 

- en histoire de l'art, c'était plus simple. Il fallait rendre un dossier d'une vingtaine de pages sur un sujet validé au préalable par le prof. J'ai passé donc environ 80h en recherches et rédaction du dossier. Une broutille, me direz-vous !

 

Bien évidemment, ce ne sont que des estimations, parce qu'une personne qui met du coeur à l'ouvrage et qui essaie de donner le meilleur de soi n'a pas les yeux constamment rivés sur sa montre. J'ai donc essayé de vous donner une idée du temps, sans exagérer. Alors, je préfère voir mes chiffres à la baisse plutôt qu'à la hausse.

Mais pour les plus matheux d'entre vous, vous ferez aisément le calcul de 20h de boulot par semaine, en plus des heures de cours. Et il faut ensuite penser à des détails tels que l'entraînement, parce que bien sûr, lorsqu'un prof nous demande de peindre à l'aquarelle ou de dessiner à l'encre, ce n'est pas inné ! Si vous ne me croyez pas, essayez et vous verrez... Et puisque le nombre d'heures de cours est réduit en cours du soir, tous ces "petits" détails, il faut les régler à la maison. En ce qui concerne le nombre d'heures passées à bosser en école de jour ou au boulot, dans la branche artistique, je ne vous en parle même pas, mais aux vues du travail que j'ai à fournir, vous commencez à comprendre qu'après l'horaire, ce n'est pas fini !

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Voilà, j'espère que mon discours présenté pour les prochaines présidentielles vous a convaincu et que lorsqu'une personne vous expliquera à présent, qu'elle est dans une branche artistique, vous y penserez à deux fois avant de vous dire qu'elle passe ses journées à "glander" et que son boulot est à la portée de tout le monde...

 

Bien à vous, mon cher public.

Par Caly Cat
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 00:03

Il y a quelques jours, j'ai lu un article expliquant que la plupart des filles détestaient voir les blogs de ces filles qui font plein de créations comme si c'était la chose la plus évidente du monde. Je ne sais pas vraiment ce que vous en pensez.... mais quoi qu'il en soit, je compte toujours vous décrire la création de ma première maquette, ou du moins, de celle qui m'a marqué.

 

Rappelez-vous, un soir de novembre, à Dunkerque, sur les docks avec Arlette Chabot alors qu'il pleuvait... euh ! je crois que je m'égare ! C'était effectivement un soir de novembre, mais l'histoire se passait plutôt dans une salle de classe mal isolée et venteuse... La prof dans sa cruelle bonté avait décidé de nous apprendre une chose essentielle à notre futur métier : faire une maquette afin d'exprimer son idée plus clairement. Dans un premier temps, il faut y aller doucement, laisser le temps aux petits apprentis que nous sommes, de comprendre, développer et maîtriser les bases... Et elles allaient commencer par un objet dont on se soucie peu (pas grave, il existe les éléments pour maquettiste, pas besoin de le faire!) mais qui a toute son importance afin de créer une ambiance globale pour un projet : l'arbre.

Et oui, chers fans, il fallait faire un arbre. Bien évidemment, vous vous dites que faire quelque chose d'aussi banal ne peut être que facile... seulement voilà ! Un arbre, oui ! mais un arbre qui créée un ensemble cohérent avec la photo d'une maison (format A4) que nous avons choisie. Et pour cela, il serait de bon aloi d'être capable de créativité parce qu'une branche et de la mousse, c'est un peu simpliste même si un sentiment de perfection peut nous pousser à passer des heures à le créer.

 

Du coup, le temps passé à réfléchir à cette idée a été aussi important que le temps passé à appliquer cette idée. Il fallait se demander quel genre d'arbre faire, quel genre de maison mettre en arrière fond, quel matériel disponible ou nécessaire à l'achat... Etant donné que ma bourse est plus que restreinte depuis bien trop longtemps maintenant, j'avais en condition sine qua none de n'utiliser que le matériel présent chez moi ou ne demandant pas une dépense d'argent quelconque. C'était bien simple une fois encore... je n'avais pas grand chose chez moi et les possibilités de récup' gratuites restaient assez limitées... (heureusement entre temps, SuperMôm est venue à ma rescousse!) mais en attendant, j'ai du me débrouiller. Après des heures à faire des recherches avec mon ami Google et dans mes magazines, j'ai trouvé plusieurs idées, mais rien de convainquant. Et pour qu'une de mes créations soit réussie, il n'y a pas de mystères : il faut de la conviction !

 

Bien souvent, il est expliqué que sans créativité, il n'y a pas d'inventions, mais sans conviction, il n'y a que des inventions médiocres ! Créer (quelle que soit la création), c'est une épreuve de foi. Si vous ne croyez pas en ce que vous faites, personne ne le fera parce que vous ne serez pas capable de convaincre les gens en face de vous. Pourquoi croyez-vous que tant de croûtes soient vendues à prix onéreux... parce que "l'artiste" en face vous vend son truc. !

Pour vendre "son truc" en faisant preuve de conviction, il n'y a que deux possibilités : avoir l'âme d'un vendeur né et l'appât du gain, ou croire en son "truc" et transmettre sa passion. J'ai découvert, il y a quelques années, que je n'avais rien d'un vendeur né, il faut être capable d'hypocrisie et ça, malheureusement, je ne sais pas faire. Mais, par contre, j'ai de la conviction pour mes passions et quand j'en parle, il est difficile de m'arrêter. Du coup, je deviens bien plus efficace qu'un vendeur né.

 

J'en reviens donc à mon arbre.

 

Finalement mon idée s'est arrêtée grâce à Halloween. Mon amour burtonien a fait le reste. Et me voilà partie avec une image de maison hantée, mon bon vieux papier cartonné noir (que j'utilise souvent puisque j'en fais rien d'autre!), des ciseaux, de la colle, un crayon et de l'imagination.

Ma maquette a donc été créée comme un décor d'ombres chinoises, tout en noir, avec pour seules couleurs, celles de la photo de la maison.

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Si j'avais eu le matériel, la patience et le temps à perdre nécessaire, j'aurais probablement fait un arbre dans ce genre, mais ma patience n'a pas cette passion et cette minutie qui m'aurait fait passé plusieurs semaines sans dormir pour juste faire un chef-d'oeuvre pareil, faisant fi du reste de mon boulot... Par contre, si ça n'avait été qu'une question d'argent, j'aurais fait un arbre dans le même style, mais bien moins détaillé.

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Mais je n'ai ni les moyens, ni le temps. Je me contente donc d'admirer le travail d'un autre.

 

Bien à vous, mon cher public.

Par Caly Cat
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 21:05

 

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Il était une fois un auteur qui révolutionna le monde de la littérature... non pas dans son style propre pour raconter des histoires mais plutôt dans son imagination fertile pour inventer des mondes, des machines et des destins jamais vus auparavent !
Dans ces romans uchroniques et visionnaires, il eut une influence bien en dehors de la littérature et permit l'inspiration à bon nombre de créateurs. Parmi eux, il existe un architecte français du nom de Jacques Rougerie. Vernien passionné par les mers et plus particulièrement son héro, le Capitain Nemo, il envisage le monde vu des mers. Il y a encore tant à découvrir : à peine 10% des mondes marins sont connus et répertoriés. Jacques Rougerie a obtenu en 2005 le projet du musée sous-marin d'Alexandrie, à l'emplacement des ruines de la célèbre bibliothèque d'Alexandrie. Ce projet a vu le jour grâce au gouvernement égyptien voulant moderniser son tourisme et sa culture, et l'UNESCO, toujours présente pour favoriser l'expension de la culture.


"L’Alexandrie moderne a ainsi choisi de donner corps à un espace muséographique unique au monde, le premier à proposer à tout un chacun la possibilité d’effectuer un voyage à travers le temps et l’espace par une visite sous la mer. « On pourra alors pour la première fois, précise l’architecte français, s’immerger au cœur de la mer Méditerranée en toute sécurité pour partir à la rencontre des merveilles du palais de Cléopâtre et de tous les autres vestiges de la baie. Imaginez l’émotion que ce voyage sous la mer va susciter ». 
Pour ce qui est du concept architectural général, un jardin de statues littoral, belvédère ancré à la promenade du bord de mer et suspendu au-dessus des flots, fera écho à d’immenses voiles de felouques stylisées qui surgiront de l’eau en plein cœur de la baie « pour mieux immortaliser ce sanctuaire sous-marin dédié aux merveilles des cités englouties ». Sous ces quatre flèches « vibrant à l’unisson du chant de la nature et de la musique des hommes, et distillant leur mélodie aux quatre points cardinaux », une vaste salle sous-marine reliée au littoral par un tunnel lui aussi sous-marin permettra aux visiteurs de découvrir une scénographie unique au cœur d’un immense lagon central de forme circulaire."

 

(EAU MAG, le magasine de la planète bleue)

L'architecte s'est non seulement inspiré de l'oeuvre de Jules Verne mais également de l'architecture millénaire égyptienne. De plus, le musée garde la touche personnelle de Jacques Rougerie, bien habitué des constructions sous-marines depuis les années 70, faites de métal et de verre. Cela donne au futur projet de la luminosité et de la profondeur. Le musée va dans les profondeurs de la baie jusqu'à 7 mètres et la salle des statues y mène. Sortis des flots, quatres points cardinaux rappelant les obélisques dédiés au Soleil Râ sont là comme un phare guidant les voyageurs vers un lieu d'histoire, de culture et de trésor. Pourtant, le plus simple reste de vous mettre un lien vers le site de Jacques Rougerie et de la vidéo explicative du musée sous-marin d'Alexandrie !

 

Ce projet est l'une des raisons qui me poussent à réver d'un jour, entrer à l'UNESCO...

 

Bien à vous, mon cher public.

Par Caly Cat
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 20:55

Dans les nouvelles lignes de mon blog, j'ai décidé de partager avec vous mes souffrances quotidiennes apportées par le bon soin de mes professeurs d'architecture d'intérieur.

 

Le premier travail qui a engendré moultes tourments dans mon petit coeur d'être génialissime est une recherche sur le travail de la matière, quelle qu'elle soit, à travers la construction de cube de même dimension, mais l'un volumique, l'un surfacique et le dernier filaire.

 

En êtres au moins aussi intelligents que moi, vous savez bien évidemment qu'un cube volumique est un cube plein, un cube surfacique est un cube creux, et un cube filaire est un cube marqué uniquement par ses arêtes. Après pour le choix des matériaux, c'est à la convenance de chacun. Il faut bien sûr qu'il réponde aux consignes. Ensuite, c'est votre imagination et votre débrouillardise qui feront tout le boulot. Alors quelles sont vos idées ? J'attends...

 

(Petit intermède musical)

 


 

Dédicace pour tous les geeks minecrafteurs ! Big Up !

 

Maintenant que vous avez eu le temps de réfléchir à cette question existentielle... Je vais vous donner mes longues heures de réflexions. Bien évidemment, il fallait quelque chose de peu coûteux, voire gratuit, et de facile à assembler, histoire que je puisse le réaliser sans m'arracher chaque cheveux sur mon crâne à l'intelligence supérieure. De plus, je voulais absolument faire preuve de créativité, parce que des cubes en carton, en fil de fer, en polystyrène, et autre, sont légions. Et d'un autre côté, ayant un nombre limité de matériaux chez moi, il fallait que je compense.

Du coup, mon incroyable cerveau a cogité, passant en revue tous les matériaux de construction bien connus, puis un inventaire de ce que j'avais à disposition. Comme à mon habitude, il a fallu que je trouve des idées génialissimes et toujours aussi simples à réaliser, puisque je n'aime pas me lancer de nouveaux défis. La facilité, c'est bien mieux !

 

Alors voilà mon cube volumique au chocolat qui a nécéssité un bon kilo de chocolat noir, et dans sa première version, avec du pralin, qui fût d'ailleurs très bon. Mon inspiration est venu de la maison en pain d'épice d'Hansel et Gretel :

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mon cube surfacique en papiers colorés tissés, papiers récupérés dans les ramettes de papiers colorés dont on ne sait jamais quoi faire : DSC01975

et en dernier, mon cube filaire fait à l'aide de pailles démesurément grandes que j'ai depuis plusieures années, et de la colle néoprène dont je bénissais mon esprit supérieur d'avoir eu la bonne idée d'en garder : DSC01974

 

Mais ce qui fût l'origine de ma véritable souffrance ont été les quatre cubes suivant, l'un en papier cartonné, l'un en papier calque, l'un en carton plume et le dernier en balsa. Simple me direz-vous ? Que neni ! Parce qu'il faut que les arêtes soient nettes sans épaisseur, sans voir les rebords et les rabats... Vous pouvez à présent imaginer la suite !

 

Je vous laisse apprécier mon oeuvre, et je vous laisse pour le reste de la soirée.

 

Bien à vous, mon cher public.

Par Caly Cat
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 03:22

Suite à un looooooooooong moment d'introspection, de réponse à des questons existentielles, de réévalutation de mes envies, je vous reviens avec une nouvelle idée de blog.

 

Ma vie n'est plus très intéressante en raison de ma monogamie, et puisque je ne vais pas vous raconter mes histoires de couple ; moins passionnantes que mes histoires de cul coeur relatées dans mon ancien blog La vie de Caly Cat... Néanmois, je veillerais à ce que vous ayez une lecture toujours aussi génialissime de mes génialissimes articles grâce à ma personnalité un peu plus génialissime de jour en jour.

 

Mon premier article est mon cadeau numérique pour ma chéwie qui me disait encore, il y a quelques jours : "C'est plus possible, il faut qu'on se remette à faire un blog!". Alors voilà, c'est spéciale dédicace de Naël, juste pour toi.

 

En parlant de Naël, il faut savoir qu'à l'origine, la date du 25 décembre est totalement conventionnée par l'Eglise. Si cette date a été choisie, il est fort probable que c'est en raison du solstice d'hiver et des Saturnales qui se déroulaient à cette période pendant les débuts de l'ère chrétienne. Et puis de toute façon, les gens sont incapables de se mettre d'accord sur la véritable date de naissance du Christ.

Personnellement, étant agnostique, je fête Naël parce que pour moi, c'est l'occasion de passer du temps en famille, que je suis une Alsacienne "pure souche" (plus dans ma tête que dans mon arbre généalogique!), et que j'adore le respect des traditions qui crééent une véritable cohésion sociale sans nuire à autrui. Loin de l'engouement commercial pour un tas de nouveaux gadgets chaque année, je préfère de loin les décorations qui sont transmises de générations en générations, avec un sapin décoré le premier dimanche de l'Avent et pas avant, même si c'est dur de résister à la tentation, avec des odeurs de cannelle et d'orange, même si en temps normal, je n'aime pas la cannelle, etc.

Petite intermède "Le Saviez-vous" : même s'il est un fait avéré qu'il existe des arbres décorés en hiver, pour le solstice d'hiver plus précisément, et par les Celtes, le premier Sapin de Naël, à proprement parler, est apparu en Alsace (quand je vous dit que c'est l'Atlantide perdue retrouvée!) à Sélestat en 1521, année où Machiavel a publié son Art de la guerre (je sais, ça n'a rien à voir mais je voulais le notifier!).

 

 

 

Etant fortement occupée aujourd'hui, je vous laisse sur ces bonnes paroles...

 

Joyeux Naël.

 

Bien à vous, mon cher public.

Par Caly Cat
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